La bibliothèque recèle plusieurs compilations de légendes Mongoles et Manchoues laissant entendre l'existence d'une grande cité perdue dans le désert. En voici deux exemples:
"C'est avec le feu du Serpent vaincu qu'ils bâtirent de grand temples de pierre en l'honneur de leurs propres pouvoirs. La flamme dérobée allait finir par les conduire à un sort pire que la mort, mais l'ombre de leur empire cruel et dégénéré s'étend jusqu'à nous, polluant notre monde, et son image a inspiré dans le flot de l'histoire d'innombrables Empires, sanglants et merveilleux, splendides et terribles, les précipitant à chaque fois à leur perte."
"Leur pouvoir était aussi brillant que le soleil, froid comme la lumière des étoiles qu'ils essayaient d'atteindre, et dans l'ancienne Mu ils réduisirent en esclavage les hommes de la Terre. Dans les plaines herbeuses du Continent Maudit et dans les forêts profondes qui s'étendaient au-delà des mers, ils bâtirent un puissant empire, et forcèrent les hommes de ces lieux à ériger des alignements et des cercles de pierres qui étendaient leurs pouvoirs aux confins de l'univers. Des marques étranges, faisant sur la peau comme la lèpre, frappaient ceux qui s'associaient à eux, mais nul ne pouvait se lever contre eux car ils commandaient au feu et au tonnerre, et pouvaient réduirent leurs ennemis en cendre par la seul force de leur esprit."
"C'est avec le feu du Serpent vaincu qu'ils bâtirent de grand temples de pierre en l'honneur de leurs propres pouvoirs. La flamme dérobée allait finir par les conduire à un sort pire que la mort, mais l'ombre de leur empire cruel et dégénéré s'étend jusqu'à nous, polluant notre monde, et son image a inspiré dans le flot de l'histoire d'innombrables Empires, sanglants et merveilleux, splendides et terribles, les précipitant à chaque fois à leur perte."
"Leur pouvoir était aussi brillant que le soleil, froid comme la lumière des étoiles qu'ils essayaient d'atteindre, et dans l'ancienne Mu ils réduisirent en esclavage les hommes de la Terre. Dans les plaines herbeuses du Continent Maudit et dans les forêts profondes qui s'étendaient au-delà des mers, ils bâtirent un puissant empire, et forcèrent les hommes de ces lieux à ériger des alignements et des cercles de pierres qui étendaient leurs pouvoirs aux confins de l'univers. Des marques étranges, faisant sur la peau comme la lèpre, frappaient ceux qui s'associaient à eux, mais nul ne pouvait se lever contre eux car ils commandaient au feu et au tonnerre, et pouvaient réduirent leurs ennemis en cendre par la seul force de leur esprit."
par Gillou
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Principaux éléments de l'exposé du Pr Ueda à Todai:
I. Un culte vénérant un Dieu chauve-souris a existé par le passé en Mongolie. Il était connu jusqu'en Mandchourie et certains textes tibétains font référence à Tesegiriy, un Dieu "Père de Toutes les Chauves-Souris". Les prêtres du culte croyaient qu'en faisant des sacrifices humains pour leur Dieu ils devenaient digne de voir leur Dieu. Une fois celui-ci invoqué, il avait le pouvoir d'asservir les hommes. Les victimes devaient marcher entre les rangs d'adeptes qui les frappaient avec des batons plantés avec des dents et des griffes de chauve-souris. Les dents étaient en général couvertes avec un poison dérivé de la salive de chauve-souris victime de la rage. Le poison était semble t-il rapide mais les victimes sont décrites comme devenant folles avant de mourrir. Les prêtres du culte étaient supposés avoir le pouvoir de se transformer en créatures monstrueuses, doter d'une force surhumaine ce qui leur permettait de ramener des victimes pour le sacrifice depuis les quatres coins de la terre. Ueda pense que le culte a sombré dans l'oubli et qu'il a disparu il y a plusieurs centaines d'années. C'est pour vérifier cette théorie qu'il a lu certains des livres de Tsuru à propos de cultes modernes.
II. Un cycle de chants mongols mentionne un lieu où des créatures gigantesques se sont rassemblées, quelque part dans le désert de Gobi. Les chants disent que ces Dieux étaient menés par des Rêveurs et qu'ils bâtirent des grands murs pour protéger leur sommeil et creusèrent de grandes caves. Mais les Rêveurs furent aveuglés par leur pouvoir et un vent de mort s'abattit sur eux, détruisant leur ville. Après le cataclysme une porte s'ouvrit et Tesegiriy, le Père de Toute les Chauve-Souris, arriva sur cette terre.
III. Pr. Ueda montre une série de quatre daguerotypes surexposés. Chacun montre des militaires japonais en uniformes datant de la seconde guerre mondiale en sueur près d'énormes blocs de pierre, usés et errodés, mais clairement dressés et assemblés dans un but architectural. Certaines pierres semblent être gravées. Bien qu'il n'est pas prit le document avec lui, Ueda indique qu'il a en sa possession le journal du Japonais qui a découvert les pierres, un certain Capitaine Nakajima Kentaro. Il y rapporte avoir subit plusieurs attaques de la part d'un groupe de Mongols. Le Capitaine Nakajima y décrit les cadavres de ses compagnons, morts à la suite de centaines de petites piqures qui rappellent celles effectuées par l'arme sacrée du culte.
I. Un culte vénérant un Dieu chauve-souris a existé par le passé en Mongolie. Il était connu jusqu'en Mandchourie et certains textes tibétains font référence à Tesegiriy, un Dieu "Père de Toutes les Chauves-Souris". Les prêtres du culte croyaient qu'en faisant des sacrifices humains pour leur Dieu ils devenaient digne de voir leur Dieu. Une fois celui-ci invoqué, il avait le pouvoir d'asservir les hommes. Les victimes devaient marcher entre les rangs d'adeptes qui les frappaient avec des batons plantés avec des dents et des griffes de chauve-souris. Les dents étaient en général couvertes avec un poison dérivé de la salive de chauve-souris victime de la rage. Le poison était semble t-il rapide mais les victimes sont décrites comme devenant folles avant de mourrir. Les prêtres du culte étaient supposés avoir le pouvoir de se transformer en créatures monstrueuses, doter d'une force surhumaine ce qui leur permettait de ramener des victimes pour le sacrifice depuis les quatres coins de la terre. Ueda pense que le culte a sombré dans l'oubli et qu'il a disparu il y a plusieurs centaines d'années. C'est pour vérifier cette théorie qu'il a lu certains des livres de Tsuru à propos de cultes modernes.
II. Un cycle de chants mongols mentionne un lieu où des créatures gigantesques se sont rassemblées, quelque part dans le désert de Gobi. Les chants disent que ces Dieux étaient menés par des Rêveurs et qu'ils bâtirent des grands murs pour protéger leur sommeil et creusèrent de grandes caves. Mais les Rêveurs furent aveuglés par leur pouvoir et un vent de mort s'abattit sur eux, détruisant leur ville. Après le cataclysme une porte s'ouvrit et Tesegiriy, le Père de Toute les Chauve-Souris, arriva sur cette terre.
III. Pr. Ueda montre une série de quatre daguerotypes surexposés. Chacun montre des militaires japonais en uniformes datant de la seconde guerre mondiale en sueur près d'énormes blocs de pierre, usés et errodés, mais clairement dressés et assemblés dans un but architectural. Certaines pierres semblent être gravées. Bien qu'il n'est pas prit le document avec lui, Ueda indique qu'il a en sa possession le journal du Japonais qui a découvert les pierres, un certain Capitaine Nakajima Kentaro. Il y rapporte avoir subit plusieurs attaques de la part d'un groupe de Mongols. Le Capitaine Nakajima y décrit les cadavres de ses compagnons, morts à la suite de centaines de petites piqures qui rappellent celles effectuées par l'arme sacrée du culte.
par Gillou
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Journal de bord d'un Capitaine de l'armée Impériale Japonaise. Relier en cuir, le texte en japonais, est manuscrit.
Extraits :
7 mars - Sergent Isoai Atsushi dit que des cavaliers nous suivent. Si c'est vrai, c'est plutôt étrange. Les tribus ont toutes les raisons de nous éviter, ils connaissent nos armes à feu et la propension de nos troupes à les utiliser. Par le passé j'ai toujours vu les locaux nous éviter comme la peste.
21 mars - Nous sommes à peu près à mi distance entre la source Maihan et le puit d’Undbot, à l'est d’une ligne affreuse de lacs asséchés. La chaleur est terrible, et notre moral au plus bas. Il n'y a rien ici, et sûrement pas les avants postes Russes que nous sommes sensés débusquer. Je commence à me demander ce que voulais vraiment l'Etat Major en nous envoyant ici. Les relevés que les services de renseignement nous ont donnés doivent être complètement faux. Nous allons nous installer sur une éminence que nous avons repérée ce matin et commencer une exploration approfondie de la zone. Nous avons noté aujourd'hui d'énormes oiseaux dans le ciel. Comment ont-ils pu arriver là ? Et où peuvent-ils bien vouloir aller ?
22 mars - Aux environs de midi nous avons découvert le corps du Sergent Isoai, à demi enterré dans une crevasse à sec. Son corps était couvert de petites piqûres, comme s’il s’était retrouvé au milieu d’une tempête de sable. Nous l'avons enterré, bien sûr. Il va nous manquer, et il avait un vrai don avec les chevaux de l'équipage.
23 mars - Nous avons découvert ce qui semble être les restes d’une cité ancienne, presque entièrement cachée sous des tonnes de sable et de rocs. Je pense avoir réussi une demi douzaine de photos, même si la chaleur a ruiné presque toutes les plaques. D'après l'état des pierres, les piliers semblent avoir plus de 10 000 ans, c'est incroyable !
24 mars - Quatre chevaux tués dans l'attaque la nuit dernière. J'ai vu des silhouettes bien plus grandes et massives que celle d'êtres humains durant l'assaut, j'en ai eu la confirmation en voyant le corps du vieux Taro, le cheval de bat. Il était couvert de piqûres au point que les muscles étaient pleinement visibles sous le cuir en lambeau. C'est comme pour ce pauvre Isoai San. L'attaque n'a duré que quelques minutes et c'est difficile de croire que quelque chose d'humainement concevable puisse faire autant de dommages avec une telle rapidité. Mais de ce cas, à quoi faisons nous face? J'ai terminé les relevés, nous sommes à 46°07'10'' Nord et 117°10'26'' Est, l'élévation est d'environ 2950 pieds. Nous partirons demain matin, que l'Empereur nous veille.
Extraits :
7 mars - Sergent Isoai Atsushi dit que des cavaliers nous suivent. Si c'est vrai, c'est plutôt étrange. Les tribus ont toutes les raisons de nous éviter, ils connaissent nos armes à feu et la propension de nos troupes à les utiliser. Par le passé j'ai toujours vu les locaux nous éviter comme la peste.
21 mars - Nous sommes à peu près à mi distance entre la source Maihan et le puit d’Undbot, à l'est d’une ligne affreuse de lacs asséchés. La chaleur est terrible, et notre moral au plus bas. Il n'y a rien ici, et sûrement pas les avants postes Russes que nous sommes sensés débusquer. Je commence à me demander ce que voulais vraiment l'Etat Major en nous envoyant ici. Les relevés que les services de renseignement nous ont donnés doivent être complètement faux. Nous allons nous installer sur une éminence que nous avons repérée ce matin et commencer une exploration approfondie de la zone. Nous avons noté aujourd'hui d'énormes oiseaux dans le ciel. Comment ont-ils pu arriver là ? Et où peuvent-ils bien vouloir aller ?
22 mars - Aux environs de midi nous avons découvert le corps du Sergent Isoai, à demi enterré dans une crevasse à sec. Son corps était couvert de petites piqûres, comme s’il s’était retrouvé au milieu d’une tempête de sable. Nous l'avons enterré, bien sûr. Il va nous manquer, et il avait un vrai don avec les chevaux de l'équipage.
23 mars - Nous avons découvert ce qui semble être les restes d’une cité ancienne, presque entièrement cachée sous des tonnes de sable et de rocs. Je pense avoir réussi une demi douzaine de photos, même si la chaleur a ruiné presque toutes les plaques. D'après l'état des pierres, les piliers semblent avoir plus de 10 000 ans, c'est incroyable !
24 mars - Quatre chevaux tués dans l'attaque la nuit dernière. J'ai vu des silhouettes bien plus grandes et massives que celle d'êtres humains durant l'assaut, j'en ai eu la confirmation en voyant le corps du vieux Taro, le cheval de bat. Il était couvert de piqûres au point que les muscles étaient pleinement visibles sous le cuir en lambeau. C'est comme pour ce pauvre Isoai San. L'attaque n'a duré que quelques minutes et c'est difficile de croire que quelque chose d'humainement concevable puisse faire autant de dommages avec une telle rapidité. Mais de ce cas, à quoi faisons nous face? J'ai terminé les relevés, nous sommes à 46°07'10'' Nord et 117°10'26'' Est, l'élévation est d'environ 2950 pieds. Nous partirons demain matin, que l'Empereur nous veille.
par Gillou
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Une série d'articles de la "Gazette de Phnom Penh" concernant l'Expédition Takanohashi et la Fondation Rudra.
L'EXPEDITION TAKANOHASHI FETEE A SON ARRIVEE A PHNOM PENH
Photo: Louis Armitage, Takanohashi Yuya, Kimura Yukino et Dr. Otsuka Taito sortant du dîner donné en leur honneur à l'Hôtel Le Royal. Tous sont en costume de soirée. Yuya est rayonnant de jeunesse et de beauté ; Otsuka plus âgé, plus sombre également, avec un sourire forcé ; Armitage, grisonnant, semble très distingué ; Yukino a l'air détendue. L'homme en costume qui se tient à l'arrière plan pourrait être Okuji Tetsuya, mais étant un simple employé il n'est pas identifié sur la notice de l'image.
Phnom Penh a réservé un accueil chaleureux à l'Expédition Takanohashi mercredi dernier à l'Hotel Le Royal récemment réouvert, avec une réception offerte par Son Altesse le Prince Ranariddh. Le leader de l'expédition de Tokyo, Japon, a exprimé sa joie d'être sur "les terres des royaumes d'Angkor" et a promis des découvertes étonnantes. Le conseiller scientifique de l'expédition, M. Armitage, nous a confié son plaisir de revenir au Cambodge après une absence de plusieurs années. M. Armitage est le Directeur de la Fondation Rudra basée à Singapour et il a dirigé huit expéditions dans différentes régions d'Asie du Sud-Est. Les autres membres de l'expédition sont Melle Kimura Yukino et le Docteur Otsuka Taito, japonais tous les deux.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 12 mai 1997
HOTES DE MARQUE AU PALAIS ROYAL
Photo: Kimura Yukino et le Dr. Otsuka Taito se tiennent devant l'entrée du Palais Royal. Otsuka porte un costume de soirée, Kimura a une robe légère complétée par une superbe parure composée d'un diadème et d'un collier.
Melle Kimura Yukino escortée par le Dr. Otsuka Taito, tous deux originaires de Tokyo, Japon, sont arrivés au Palais Royal de Phnom Penh pour assister à une représentation du Ballet National. "Une dernière bouffée de culture avant de partir explorer les temples oubliés par l'histoire" a déclaré Dr. Osuka. Melle Kimura portait un très beau diadème assorti d'un collier, créés par un orfèvre japonais sur un design angkorien.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 19 mai 1997
L'EXPEDITION TAKANOHASHI SE PREPARE A PARTIR EN TRECK DANS L'HIMALAYA
Photo: Kimura Yukino avec son appareil photo.
Après deux mois de fouilles à Angkor autour du Bakong, ainsi que sur le Phnom Kulen, le Dr. Otsuka Taito, porte-parole de l'Expédition, a annoncé une pause dans les recherches pour prendre des vacances bien méritées au Népal. Le Dr. Otsuka a admis en privé que la détérioration de la santé de M. Takanohashi requiert un changement d'air pour le jeune chef de l'Expédition.
Il semble néanmoins que la situation politique ait précipité la décision de quitter le Cambodge. M. Armitage, le grand spécialiste de la civilisation angkorienne a refusé de faire tout commentaire sur ses découvertes. Des rumeurs circulent sur une découverte concernant le tombeau du Roi Jayavarman II. Le Dr. Otsuka a annoncé que l'Expédition serait de retour en octobre, après la saison des pluies, et si la situation politique le permet.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 14 juillet 1997
Fête en l'honneur de l'Expédition Tanaka à Phnom Penh
Photo: Docteur Tanaka Kazunobu, Tonami Yuko, Yong-Jian Liu, Kobori Toshiro, Dr. Gucharan Bhatura et le Professeur Jack Miller sortant d'un dîner donné en leur honneur à l'Hôtel Le Royal.
Phnom Penh a accueilli chaleureusement l'Expédition Tanaka mercredi dernier à l'Hôtel Royal, avec une grande réception donnée par Monsieur Hang Sakorn. Le Dr. Tanaka Kazunobu (Japon), leader de l'expédition, a annoncé son intention de continuer les travaux prometteurs de la dernière campagne de fouille près du Groupe de Roluos. Les autres membres de l'expédition sont Mme Tonami Yuko de Tokyo (Japon), Yong-Jian Liu de Singapour, Kobori Toshiro de Nagoya (Japon), le Professeur Jack Miller d’Atlanta (USA) et le Dr. Gucharan Bhatura de Singapour.
L'Expédition Tanaka est soutenue par la Fondation Rudra et est la cinquième de ce type depuis le départ des forces de l'ONU de notre pays.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 24 Nov 2002
Une jarre funéraire dérobée dans un temple angkorien
Photo: Temple du Preah Ko
Une jarre funéraire de trois tonnes qui venait d'être découverte a été dérobée samedi dernier (le 10 janvier). La jarre a été découverte trois jours plus tôt par l'Expédition Tanaka. Selon le porte-parole de l'Expédition, M. Yong-Jian Liu, une salle encore inconnue dans le Temple de Preah Ko dans l'ensemble du Roluos a été exhumée. Ce serait la chambre funéraire d'une Reine khmère encore non identifiée. Aucun nom n'a été découvert mais la qualité du mobilier et de la Jarre indique que la tombe est celle d'un membre régnant de la Famille Royale. Le seul élément ôté de la tombe a été un coffret contenant des rouleaux en sanskrit. Malheureusement le coffret était mal scellé et ces documents se sont révélés en trop mauvais état pour être déchiffrables. M. Liu a refusé de commenter l'identité du corps conservé dans la jarre, bien que plusieurs sources proches de l'expédition laisse entendre que ce pourrait être la légendaire Reine Jayavedi.
Selon la police le vol est d'autant plus spectaculaire qu'aucun instrument permettant de déplacer la masse énorme de la jarre n'a été retrouvé. La poussière dans les couloirs menant à la chambre n'a laissé aucune empreinte à part celles bien identifiables des membres de l'Expédition et d'APSARA, l'agence en charge de gérer le patrimoine angkorien. Les deux membres d'Apsara qui avaient été placés en faction pour protéger le site sont également portés disparus. L'inspecteur Kem Sokha a été dépêché spécialement de Phnom Penh pour faire toute la lumière dans cette affaire.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 12 Jan. 2003
L'EXPEDITION TAKANOHASHI FETEE A SON ARRIVEE A PHNOM PENH
Photo: Louis Armitage, Takanohashi Yuya, Kimura Yukino et Dr. Otsuka Taito sortant du dîner donné en leur honneur à l'Hôtel Le Royal. Tous sont en costume de soirée. Yuya est rayonnant de jeunesse et de beauté ; Otsuka plus âgé, plus sombre également, avec un sourire forcé ; Armitage, grisonnant, semble très distingué ; Yukino a l'air détendue. L'homme en costume qui se tient à l'arrière plan pourrait être Okuji Tetsuya, mais étant un simple employé il n'est pas identifié sur la notice de l'image.
Phnom Penh a réservé un accueil chaleureux à l'Expédition Takanohashi mercredi dernier à l'Hotel Le Royal récemment réouvert, avec une réception offerte par Son Altesse le Prince Ranariddh. Le leader de l'expédition de Tokyo, Japon, a exprimé sa joie d'être sur "les terres des royaumes d'Angkor" et a promis des découvertes étonnantes. Le conseiller scientifique de l'expédition, M. Armitage, nous a confié son plaisir de revenir au Cambodge après une absence de plusieurs années. M. Armitage est le Directeur de la Fondation Rudra basée à Singapour et il a dirigé huit expéditions dans différentes régions d'Asie du Sud-Est. Les autres membres de l'expédition sont Melle Kimura Yukino et le Docteur Otsuka Taito, japonais tous les deux.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 12 mai 1997
HOTES DE MARQUE AU PALAIS ROYAL
Photo: Kimura Yukino et le Dr. Otsuka Taito se tiennent devant l'entrée du Palais Royal. Otsuka porte un costume de soirée, Kimura a une robe légère complétée par une superbe parure composée d'un diadème et d'un collier.
Melle Kimura Yukino escortée par le Dr. Otsuka Taito, tous deux originaires de Tokyo, Japon, sont arrivés au Palais Royal de Phnom Penh pour assister à une représentation du Ballet National. "Une dernière bouffée de culture avant de partir explorer les temples oubliés par l'histoire" a déclaré Dr. Osuka. Melle Kimura portait un très beau diadème assorti d'un collier, créés par un orfèvre japonais sur un design angkorien.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 19 mai 1997
L'EXPEDITION TAKANOHASHI SE PREPARE A PARTIR EN TRECK DANS L'HIMALAYA
Photo: Kimura Yukino avec son appareil photo.
Après deux mois de fouilles à Angkor autour du Bakong, ainsi que sur le Phnom Kulen, le Dr. Otsuka Taito, porte-parole de l'Expédition, a annoncé une pause dans les recherches pour prendre des vacances bien méritées au Népal. Le Dr. Otsuka a admis en privé que la détérioration de la santé de M. Takanohashi requiert un changement d'air pour le jeune chef de l'Expédition.
Il semble néanmoins que la situation politique ait précipité la décision de quitter le Cambodge. M. Armitage, le grand spécialiste de la civilisation angkorienne a refusé de faire tout commentaire sur ses découvertes. Des rumeurs circulent sur une découverte concernant le tombeau du Roi Jayavarman II. Le Dr. Otsuka a annoncé que l'Expédition serait de retour en octobre, après la saison des pluies, et si la situation politique le permet.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 14 juillet 1997
Fête en l'honneur de l'Expédition Tanaka à Phnom Penh
Photo: Docteur Tanaka Kazunobu, Tonami Yuko, Yong-Jian Liu, Kobori Toshiro, Dr. Gucharan Bhatura et le Professeur Jack Miller sortant d'un dîner donné en leur honneur à l'Hôtel Le Royal.
Phnom Penh a accueilli chaleureusement l'Expédition Tanaka mercredi dernier à l'Hôtel Royal, avec une grande réception donnée par Monsieur Hang Sakorn. Le Dr. Tanaka Kazunobu (Japon), leader de l'expédition, a annoncé son intention de continuer les travaux prometteurs de la dernière campagne de fouille près du Groupe de Roluos. Les autres membres de l'expédition sont Mme Tonami Yuko de Tokyo (Japon), Yong-Jian Liu de Singapour, Kobori Toshiro de Nagoya (Japon), le Professeur Jack Miller d’Atlanta (USA) et le Dr. Gucharan Bhatura de Singapour.
L'Expédition Tanaka est soutenue par la Fondation Rudra et est la cinquième de ce type depuis le départ des forces de l'ONU de notre pays.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 24 Nov 2002
Une jarre funéraire dérobée dans un temple angkorien
Photo: Temple du Preah Ko
Une jarre funéraire de trois tonnes qui venait d'être découverte a été dérobée samedi dernier (le 10 janvier). La jarre a été découverte trois jours plus tôt par l'Expédition Tanaka. Selon le porte-parole de l'Expédition, M. Yong-Jian Liu, une salle encore inconnue dans le Temple de Preah Ko dans l'ensemble du Roluos a été exhumée. Ce serait la chambre funéraire d'une Reine khmère encore non identifiée. Aucun nom n'a été découvert mais la qualité du mobilier et de la Jarre indique que la tombe est celle d'un membre régnant de la Famille Royale. Le seul élément ôté de la tombe a été un coffret contenant des rouleaux en sanskrit. Malheureusement le coffret était mal scellé et ces documents se sont révélés en trop mauvais état pour être déchiffrables. M. Liu a refusé de commenter l'identité du corps conservé dans la jarre, bien que plusieurs sources proches de l'expédition laisse entendre que ce pourrait être la légendaire Reine Jayavedi.
Selon la police le vol est d'autant plus spectaculaire qu'aucun instrument permettant de déplacer la masse énorme de la jarre n'a été retrouvé. La poussière dans les couloirs menant à la chambre n'a laissé aucune empreinte à part celles bien identifiables des membres de l'Expédition et d'APSARA, l'agence en charge de gérer le patrimoine angkorien. Les deux membres d'Apsara qui avaient été placés en faction pour protéger le site sont également portés disparus. L'inspecteur Kem Sokha a été dépêché spécialement de Phnom Penh pour faire toute la lumière dans cette affaire.
- LA GAZETTE DE PHNOM PENH, 12 Jan. 2003
par Gillou
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Ce texte est connu sous le nom de Jinji Fojin en Mandarin et est sensé recelé les derniers enseignements bouddha Gautama sur son lit de mort. Cet enseignement ésotérique a été expurgé de l'enseignement dès les premières du Bouddhismes. Quelques fragments ont cependant survécut, comme le prouve ce document volé à Lin-Tang Yu par Okuji Tetsuya.
Le document se présente sous la forme d'une écaille de tortue fossilisée gravée d'un dérivé du Haut Langage Atlante. L'écaille est enveloppée dans une bande de soie aux couleurs passées. Elle est accompagné d'un rouleau de papier de soie portant ce qui semble des commentaires écrits de la main de plusieurs scribes.
Les Glyphes (écaille de tortue fossilisée - dérivé du Haut Langage)
Le texte est en fait plus un aide mémoire qu'une véritable Routine. La composition des runes atlantes, leurs positions, leurs variations même par rapport à la graphie habituelle ont une importance.
Texte Principal (parchemin de soie - chinois archaïque)
"Parmi les signes qui permettent effectivement de sceller les horreurs issues du Sombre Seigneur, le plus puissant est l'Oeil de Lumière et d'Obscurité. Gravé dans un lieu élevé près du repaire du mal, l'astre du jour doit baigner au même moment le Grand Sceau et le lieu maudit où se rassemblent les fidèles du Dieu Sombre, et cet endroit lui sera interdit, et les impies seront vaincus sans combattre, et ce tant que le Signe existera.
L'Oeil doit être gravé le jour qui précède la pleine lune. Au moment où l'orbe lunaire apparaît, le sang d'un innocent doit remplir la pupille de l'Oeil, à chaque battement du tambour, du début de la cérémonie jusqu'au premier rayon du soleil. Au moment où le sang est donné pour la première fois, chantez "sa-ma, sa-ma, te-yo, sa-ma" et continuez jusqu'au lever du soleil. La nuit suivante, au coucher du soleil, l'Oeil s'ouvre et garde.
Assemblez vos amis et disciples pour réussir cette Magie, car un groupe trop restreint est certain d'échouer".
Les commentaires (inscrits sur le pourtour du parchemin de soie, ils ont été écris à différentes époques en mandarin et en chinois archaïque)
L'Oeil Ineffable doit être inscrit dans une matière naturelle et solide.
L'Oeil miraculeux à son origine ne doit pas brûler là où se trouvent des êtres démoniaques.
La lumière sans pareil de l'Oeil merveilleux transcende toute couleur si toute présence démoniaque a été détruite ou mise en déroute.
Le sang pour la pupille de l'Oeil à sa création doit être frais.
Celui qui le premier chante doit connaître la langue et les symboles du monde invisible.
Tous ceux qui chantent doivent détester le mal.
Un seul Oeil de lumière peut garder un lieu à un moment donné.
Le document se présente sous la forme d'une écaille de tortue fossilisée gravée d'un dérivé du Haut Langage Atlante. L'écaille est enveloppée dans une bande de soie aux couleurs passées. Elle est accompagné d'un rouleau de papier de soie portant ce qui semble des commentaires écrits de la main de plusieurs scribes.
Les Glyphes (écaille de tortue fossilisée - dérivé du Haut Langage)
Le texte est en fait plus un aide mémoire qu'une véritable Routine. La composition des runes atlantes, leurs positions, leurs variations même par rapport à la graphie habituelle ont une importance.
Texte Principal (parchemin de soie - chinois archaïque)
"Parmi les signes qui permettent effectivement de sceller les horreurs issues du Sombre Seigneur, le plus puissant est l'Oeil de Lumière et d'Obscurité. Gravé dans un lieu élevé près du repaire du mal, l'astre du jour doit baigner au même moment le Grand Sceau et le lieu maudit où se rassemblent les fidèles du Dieu Sombre, et cet endroit lui sera interdit, et les impies seront vaincus sans combattre, et ce tant que le Signe existera.
L'Oeil doit être gravé le jour qui précède la pleine lune. Au moment où l'orbe lunaire apparaît, le sang d'un innocent doit remplir la pupille de l'Oeil, à chaque battement du tambour, du début de la cérémonie jusqu'au premier rayon du soleil. Au moment où le sang est donné pour la première fois, chantez "sa-ma, sa-ma, te-yo, sa-ma" et continuez jusqu'au lever du soleil. La nuit suivante, au coucher du soleil, l'Oeil s'ouvre et garde.
Assemblez vos amis et disciples pour réussir cette Magie, car un groupe trop restreint est certain d'échouer".
Les commentaires (inscrits sur le pourtour du parchemin de soie, ils ont été écris à différentes époques en mandarin et en chinois archaïque)
L'Oeil Ineffable doit être inscrit dans une matière naturelle et solide.
L'Oeil miraculeux à son origine ne doit pas brûler là où se trouvent des êtres démoniaques.
La lumière sans pareil de l'Oeil merveilleux transcende toute couleur si toute présence démoniaque a été détruite ou mise en déroute.
Le sang pour la pupille de l'Oeil à sa création doit être frais.
Celui qui le premier chante doit connaître la langue et les symboles du monde invisible.
Tous ceux qui chantent doivent détester le mal.
Un seul Oeil de lumière peut garder un lieu à un moment donné.
par Gillou
publié dans :
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