La bibliothèque recèle plusieurs compilations de légendes Mongoles et Manchoues laissant entendre l'existence d'une grande cité perdue dans le désert. En voici deux exemples:
"C'est avec le feu du Serpent vaincu qu'ils bâtirent de grand temples de pierre en l'honneur de leurs propres pouvoirs. La flamme dérobée allait finir par les conduire à un sort pire que la mort, mais l'ombre de leur empire cruel et dégénéré s'étend jusqu'à nous, polluant notre monde, et son image a inspiré dans le flot de l'histoire d'innombrables Empires, sanglants et merveilleux, splendides et terribles, les précipitant à chaque fois à leur perte."
"Leur pouvoir était aussi brillant que le soleil, froid comme la lumière des étoiles qu'ils essayaient d'atteindre, et dans l'ancienne Mu ils réduisirent en esclavage les hommes de la Terre. Dans les plaines herbeuses du Continent Maudit et dans les forêts profondes qui s'étendaient au-delà des mers, ils bâtirent un puissant empire, et forcèrent les hommes de ces lieux à ériger des alignements et des cercles de pierres qui étendaient leurs pouvoirs aux confins de l'univers. Des marques étranges, faisant sur la peau comme la lèpre, frappaient ceux qui s'associaient à eux, mais nul ne pouvait se lever contre eux car ils commandaient au feu et au tonnerre, et pouvaient réduirent leurs ennemis en cendre par la seul force de leur esprit."
"C'est avec le feu du Serpent vaincu qu'ils bâtirent de grand temples de pierre en l'honneur de leurs propres pouvoirs. La flamme dérobée allait finir par les conduire à un sort pire que la mort, mais l'ombre de leur empire cruel et dégénéré s'étend jusqu'à nous, polluant notre monde, et son image a inspiré dans le flot de l'histoire d'innombrables Empires, sanglants et merveilleux, splendides et terribles, les précipitant à chaque fois à leur perte."
"Leur pouvoir était aussi brillant que le soleil, froid comme la lumière des étoiles qu'ils essayaient d'atteindre, et dans l'ancienne Mu ils réduisirent en esclavage les hommes de la Terre. Dans les plaines herbeuses du Continent Maudit et dans les forêts profondes qui s'étendaient au-delà des mers, ils bâtirent un puissant empire, et forcèrent les hommes de ces lieux à ériger des alignements et des cercles de pierres qui étendaient leurs pouvoirs aux confins de l'univers. Des marques étranges, faisant sur la peau comme la lèpre, frappaient ceux qui s'associaient à eux, mais nul ne pouvait se lever contre eux car ils commandaient au feu et au tonnerre, et pouvaient réduirent leurs ennemis en cendre par la seul force de leur esprit."
par Gillou
publié dans :
Livres et documents
Principaux éléments de l'exposé du Pr Ueda à Todai:
I. Un culte vénérant un Dieu chauve-souris a existé par le passé en Mongolie. Il était connu jusqu'en Mandchourie et certains textes tibétains font référence à Tesegiriy, un Dieu "Père de Toutes les Chauves-Souris". Les prêtres du culte croyaient qu'en faisant des sacrifices humains pour leur Dieu ils devenaient digne de voir leur Dieu. Une fois celui-ci invoqué, il avait le pouvoir d'asservir les hommes. Les victimes devaient marcher entre les rangs d'adeptes qui les frappaient avec des batons plantés avec des dents et des griffes de chauve-souris. Les dents étaient en général couvertes avec un poison dérivé de la salive de chauve-souris victime de la rage. Le poison était semble t-il rapide mais les victimes sont décrites comme devenant folles avant de mourrir. Les prêtres du culte étaient supposés avoir le pouvoir de se transformer en créatures monstrueuses, doter d'une force surhumaine ce qui leur permettait de ramener des victimes pour le sacrifice depuis les quatres coins de la terre. Ueda pense que le culte a sombré dans l'oubli et qu'il a disparu il y a plusieurs centaines d'années. C'est pour vérifier cette théorie qu'il a lu certains des livres de Tsuru à propos de cultes modernes.
II. Un cycle de chants mongols mentionne un lieu où des créatures gigantesques se sont rassemblées, quelque part dans le désert de Gobi. Les chants disent que ces Dieux étaient menés par des Rêveurs et qu'ils bâtirent des grands murs pour protéger leur sommeil et creusèrent de grandes caves. Mais les Rêveurs furent aveuglés par leur pouvoir et un vent de mort s'abattit sur eux, détruisant leur ville. Après le cataclysme une porte s'ouvrit et Tesegiriy, le Père de Toute les Chauve-Souris, arriva sur cette terre.
III. Pr. Ueda montre une série de quatre daguerotypes surexposés. Chacun montre des militaires japonais en uniformes datant de la seconde guerre mondiale en sueur près d'énormes blocs de pierre, usés et errodés, mais clairement dressés et assemblés dans un but architectural. Certaines pierres semblent être gravées. Bien qu'il n'est pas prit le document avec lui, Ueda indique qu'il a en sa possession le journal du Japonais qui a découvert les pierres, un certain Capitaine Nakajima Kentaro. Il y rapporte avoir subit plusieurs attaques de la part d'un groupe de Mongols. Le Capitaine Nakajima y décrit les cadavres de ses compagnons, morts à la suite de centaines de petites piqures qui rappellent celles effectuées par l'arme sacrée du culte.
I. Un culte vénérant un Dieu chauve-souris a existé par le passé en Mongolie. Il était connu jusqu'en Mandchourie et certains textes tibétains font référence à Tesegiriy, un Dieu "Père de Toutes les Chauves-Souris". Les prêtres du culte croyaient qu'en faisant des sacrifices humains pour leur Dieu ils devenaient digne de voir leur Dieu. Une fois celui-ci invoqué, il avait le pouvoir d'asservir les hommes. Les victimes devaient marcher entre les rangs d'adeptes qui les frappaient avec des batons plantés avec des dents et des griffes de chauve-souris. Les dents étaient en général couvertes avec un poison dérivé de la salive de chauve-souris victime de la rage. Le poison était semble t-il rapide mais les victimes sont décrites comme devenant folles avant de mourrir. Les prêtres du culte étaient supposés avoir le pouvoir de se transformer en créatures monstrueuses, doter d'une force surhumaine ce qui leur permettait de ramener des victimes pour le sacrifice depuis les quatres coins de la terre. Ueda pense que le culte a sombré dans l'oubli et qu'il a disparu il y a plusieurs centaines d'années. C'est pour vérifier cette théorie qu'il a lu certains des livres de Tsuru à propos de cultes modernes.
II. Un cycle de chants mongols mentionne un lieu où des créatures gigantesques se sont rassemblées, quelque part dans le désert de Gobi. Les chants disent que ces Dieux étaient menés par des Rêveurs et qu'ils bâtirent des grands murs pour protéger leur sommeil et creusèrent de grandes caves. Mais les Rêveurs furent aveuglés par leur pouvoir et un vent de mort s'abattit sur eux, détruisant leur ville. Après le cataclysme une porte s'ouvrit et Tesegiriy, le Père de Toute les Chauve-Souris, arriva sur cette terre.
III. Pr. Ueda montre une série de quatre daguerotypes surexposés. Chacun montre des militaires japonais en uniformes datant de la seconde guerre mondiale en sueur près d'énormes blocs de pierre, usés et errodés, mais clairement dressés et assemblés dans un but architectural. Certaines pierres semblent être gravées. Bien qu'il n'est pas prit le document avec lui, Ueda indique qu'il a en sa possession le journal du Japonais qui a découvert les pierres, un certain Capitaine Nakajima Kentaro. Il y rapporte avoir subit plusieurs attaques de la part d'un groupe de Mongols. Le Capitaine Nakajima y décrit les cadavres de ses compagnons, morts à la suite de centaines de petites piqures qui rappellent celles effectuées par l'arme sacrée du culte.
par Gillou
publié dans :
Livres et documents
Myagmarsuren Takashi -HARBIN-, jeune professeur en Archéologie à l'Université d'Harbin, sa mère est Japonaise, son père Mongol. Avenant et optimiste, il a une grande connaissance du désert et est prêt à oublier d'aller faire cours pour une expédition à l'ouest. Il garde le cottage du Pr Ueda en son absence, ainsi que sa bibliothèque contenant le journal du Capitaine Nakajima.
Jian-cheng WEI -SHENYANG-, est un chinois propriétaire de la compagnie d'import/export Wei Shipping. Il semble travailler pour le culte . Il se fait aider par un Mongol à l'aspect féroce.
When-Nan YANG -SHENYANG-, pilote, et ancien militaire, au service de Jian-cheng WEI. Il est recherché par Interpol pour trafic de drogue en provenance du Triangle d'Or... La rumeur prétend qu'il est passé au dessus de l'Himalaya avec un simple bimoteur pour échapper à ses poursuivants.
Capitaine Nakajima Kentaro -DECEDE-, leader d'une expédition militaire japonaise à la recherche de la Cité Perdue dans le désert de Gobi. Auteur d'un journal laissé au domicile du Pr Ueda à Harbin alors qu'il est en ce moment a Todai.
Sergent Isoai Atsushi -DECEDE-, guide de l'expédition du Capitaine Nakajima, tué, son corps présentait de nombreuses piqûres comme celles de chauves-souris.
Jian-cheng WEI -SHENYANG-, est un chinois propriétaire de la compagnie d'import/export Wei Shipping. Il semble travailler pour le culte . Il se fait aider par un Mongol à l'aspect féroce.
When-Nan YANG -SHENYANG-, pilote, et ancien militaire, au service de Jian-cheng WEI. Il est recherché par Interpol pour trafic de drogue en provenance du Triangle d'Or... La rumeur prétend qu'il est passé au dessus de l'Himalaya avec un simple bimoteur pour échapper à ses poursuivants.
Capitaine Nakajima Kentaro -DECEDE-, leader d'une expédition militaire japonaise à la recherche de la Cité Perdue dans le désert de Gobi. Auteur d'un journal laissé au domicile du Pr Ueda à Harbin alors qu'il est en ce moment a Todai.
Sergent Isoai Atsushi -DECEDE-, guide de l'expédition du Capitaine Nakajima, tué, son corps présentait de nombreuses piqûres comme celles de chauves-souris.
par Gillou
publié dans :
Personnages
Journal de bord d'un Capitaine de l'armée Impériale Japonaise. Relier en cuir, le texte en japonais, est manuscrit.
Extraits :
7 mars - Sergent Isoai Atsushi dit que des cavaliers nous suivent. Si c'est vrai, c'est plutôt étrange. Les tribus ont toutes les raisons de nous éviter, ils connaissent nos armes à feu et la propension de nos troupes à les utiliser. Par le passé j'ai toujours vu les locaux nous éviter comme la peste.
21 mars - Nous sommes à peu près à mi distance entre la source Maihan et le puit d’Undbot, à l'est d’une ligne affreuse de lacs asséchés. La chaleur est terrible, et notre moral au plus bas. Il n'y a rien ici, et sûrement pas les avants postes Russes que nous sommes sensés débusquer. Je commence à me demander ce que voulais vraiment l'Etat Major en nous envoyant ici. Les relevés que les services de renseignement nous ont donnés doivent être complètement faux. Nous allons nous installer sur une éminence que nous avons repérée ce matin et commencer une exploration approfondie de la zone. Nous avons noté aujourd'hui d'énormes oiseaux dans le ciel. Comment ont-ils pu arriver là ? Et où peuvent-ils bien vouloir aller ?
22 mars - Aux environs de midi nous avons découvert le corps du Sergent Isoai, à demi enterré dans une crevasse à sec. Son corps était couvert de petites piqûres, comme s’il s’était retrouvé au milieu d’une tempête de sable. Nous l'avons enterré, bien sûr. Il va nous manquer, et il avait un vrai don avec les chevaux de l'équipage.
23 mars - Nous avons découvert ce qui semble être les restes d’une cité ancienne, presque entièrement cachée sous des tonnes de sable et de rocs. Je pense avoir réussi une demi douzaine de photos, même si la chaleur a ruiné presque toutes les plaques. D'après l'état des pierres, les piliers semblent avoir plus de 10 000 ans, c'est incroyable !
24 mars - Quatre chevaux tués dans l'attaque la nuit dernière. J'ai vu des silhouettes bien plus grandes et massives que celle d'êtres humains durant l'assaut, j'en ai eu la confirmation en voyant le corps du vieux Taro, le cheval de bat. Il était couvert de piqûres au point que les muscles étaient pleinement visibles sous le cuir en lambeau. C'est comme pour ce pauvre Isoai San. L'attaque n'a duré que quelques minutes et c'est difficile de croire que quelque chose d'humainement concevable puisse faire autant de dommages avec une telle rapidité. Mais de ce cas, à quoi faisons nous face? J'ai terminé les relevés, nous sommes à 46°07'10'' Nord et 117°10'26'' Est, l'élévation est d'environ 2950 pieds. Nous partirons demain matin, que l'Empereur nous veille.
Extraits :
7 mars - Sergent Isoai Atsushi dit que des cavaliers nous suivent. Si c'est vrai, c'est plutôt étrange. Les tribus ont toutes les raisons de nous éviter, ils connaissent nos armes à feu et la propension de nos troupes à les utiliser. Par le passé j'ai toujours vu les locaux nous éviter comme la peste.
21 mars - Nous sommes à peu près à mi distance entre la source Maihan et le puit d’Undbot, à l'est d’une ligne affreuse de lacs asséchés. La chaleur est terrible, et notre moral au plus bas. Il n'y a rien ici, et sûrement pas les avants postes Russes que nous sommes sensés débusquer. Je commence à me demander ce que voulais vraiment l'Etat Major en nous envoyant ici. Les relevés que les services de renseignement nous ont donnés doivent être complètement faux. Nous allons nous installer sur une éminence que nous avons repérée ce matin et commencer une exploration approfondie de la zone. Nous avons noté aujourd'hui d'énormes oiseaux dans le ciel. Comment ont-ils pu arriver là ? Et où peuvent-ils bien vouloir aller ?
22 mars - Aux environs de midi nous avons découvert le corps du Sergent Isoai, à demi enterré dans une crevasse à sec. Son corps était couvert de petites piqûres, comme s’il s’était retrouvé au milieu d’une tempête de sable. Nous l'avons enterré, bien sûr. Il va nous manquer, et il avait un vrai don avec les chevaux de l'équipage.
23 mars - Nous avons découvert ce qui semble être les restes d’une cité ancienne, presque entièrement cachée sous des tonnes de sable et de rocs. Je pense avoir réussi une demi douzaine de photos, même si la chaleur a ruiné presque toutes les plaques. D'après l'état des pierres, les piliers semblent avoir plus de 10 000 ans, c'est incroyable !
24 mars - Quatre chevaux tués dans l'attaque la nuit dernière. J'ai vu des silhouettes bien plus grandes et massives que celle d'êtres humains durant l'assaut, j'en ai eu la confirmation en voyant le corps du vieux Taro, le cheval de bat. Il était couvert de piqûres au point que les muscles étaient pleinement visibles sous le cuir en lambeau. C'est comme pour ce pauvre Isoai San. L'attaque n'a duré que quelques minutes et c'est difficile de croire que quelque chose d'humainement concevable puisse faire autant de dommages avec une telle rapidité. Mais de ce cas, à quoi faisons nous face? J'ai terminé les relevés, nous sommes à 46°07'10'' Nord et 117°10'26'' Est, l'élévation est d'environ 2950 pieds. Nous partirons demain matin, que l'Empereur nous veille.
par Gillou
publié dans :
Livres et documents