SFO : Sam 19 mai (EN)
Exil : Sam 14 avril (FR)
ABC est un laboratoire de recherche en bio-technologie coté en bourse. La compagnie loue ses infrastructures, produisant pour de nombreuses firmes pharmaceutiques présentent sur le marché mondial mais son but à moyen terme est de produire exclusivement ses propres médicaments, une fois que ceux ci auront obtenus leurs agréments. La SF0 a mis la compagnie sous surveillance après la découverte d'un produit permettant de créer des zombies dans son unité de production d'Hokkaido.
ABC a à l'heure d'aujourd'hui 23 médicaments dont l'évaluation pour autorisation est en cours. Elle se concentre en particulier sur des molécules affectant le système nerveux : anti-psychotiques, traitements des attaques cérébrales... Un médicament en particulier est en phase finale de test pour l'autorisation à la commercialisation, il s'agit d'une molécule permettant de "ramener" des patients victimes d'un coma de longue durée. ABC mène aussi des recherches sur des neuro-transmetteurs artificiels permettant de rétablir les liens entre des réseaux cérébraux endommagés. Le cours de l'action ABC a été introduit en bourse à 500 yens en 1999 et est monté jusqu'à 5'732 yens, mais est pour le moment à environ 2'000 yens. Si la drogue sur le coma devait recevoir sa patente, l'action pourrait monter jusqu'à 128'000 yens. Il y a environ un million d'actions sur le marché.
Une note datant de deux mois dans un magazine d'investissement indique qu'ABC souffre d'un manque de capital. Le PDG, Pr. Akita, a investit énormément en recherche et développement mais n'a pas encore réussi à mettre un médicament sur le marché. Les contrats comme sous-traitant semble soutenir l'effort d'ABC, mais le risque de voir la compagnie disparaître reste bien réel. Si le gouvernement refuse d'agréer le médicament contre le coma, Pr. Akita risque fort de perdre son travail. Des rumeurs sur des luttes intestines au sein du Comité de Direction ont encore affaiblit le cours de l'action et plusieurs compagnies pharmaceutiques ont semble t'il envisagé une OPA hostile. ABC serait à la recherche de son sauveur contre ce type de prise de contrôle.
Akita Bio-Carb a une réputation de légèreté face aux règles de bio-éthique. La majorité de son appareil de production est situé dans des pays en voie de développement, nommément la Corée du Sud, Taiwan, les Philippines et la Chine, bien que le siège de la compagnie soit à Kyoto. Une rumeur insistante fait état de recherches sur la réparation de dommages neuronaux conduite sur des cobayes humains en Chine et le nom ABC a été cité dans plusieurs congrès sur les risques du transfer de hautes technologies vers la Chine. Ces rumeurs pourraient expliquer l'absence d'OPA de la part des géants de la pharmaceutiques : bien qu'ABC soit un véritable filon en matière de nouveaux médicaments, les nouveaux propriétaires pourraient s'exposer à des poursuites et des amendes suite aux violations d'ABC.
ABC a à l'heure d'aujourd'hui 23 médicaments dont l'évaluation pour autorisation est en cours. Elle se concentre en particulier sur des molécules affectant le système nerveux : anti-psychotiques, traitements des attaques cérébrales... Un médicament en particulier est en phase finale de test pour l'autorisation à la commercialisation, il s'agit d'une molécule permettant de "ramener" des patients victimes d'un coma de longue durée. ABC mène aussi des recherches sur des neuro-transmetteurs artificiels permettant de rétablir les liens entre des réseaux cérébraux endommagés. Le cours de l'action ABC a été introduit en bourse à 500 yens en 1999 et est monté jusqu'à 5'732 yens, mais est pour le moment à environ 2'000 yens. Si la drogue sur le coma devait recevoir sa patente, l'action pourrait monter jusqu'à 128'000 yens. Il y a environ un million d'actions sur le marché.
Une note datant de deux mois dans un magazine d'investissement indique qu'ABC souffre d'un manque de capital. Le PDG, Pr. Akita, a investit énormément en recherche et développement mais n'a pas encore réussi à mettre un médicament sur le marché. Les contrats comme sous-traitant semble soutenir l'effort d'ABC, mais le risque de voir la compagnie disparaître reste bien réel. Si le gouvernement refuse d'agréer le médicament contre le coma, Pr. Akita risque fort de perdre son travail. Des rumeurs sur des luttes intestines au sein du Comité de Direction ont encore affaiblit le cours de l'action et plusieurs compagnies pharmaceutiques ont semble t'il envisagé une OPA hostile. ABC serait à la recherche de son sauveur contre ce type de prise de contrôle.
Akita Bio-Carb a une réputation de légèreté face aux règles de bio-éthique. La majorité de son appareil de production est situé dans des pays en voie de développement, nommément la Corée du Sud, Taiwan, les Philippines et la Chine, bien que le siège de la compagnie soit à Kyoto. Une rumeur insistante fait état de recherches sur la réparation de dommages neuronaux conduite sur des cobayes humains en Chine et le nom ABC a été cité dans plusieurs congrès sur les risques du transfer de hautes technologies vers la Chine. Ces rumeurs pourraient expliquer l'absence d'OPA de la part des géants de la pharmaceutiques : bien qu'ABC soit un véritable filon en matière de nouveaux médicaments, les nouveaux propriétaires pourraient s'exposer à des poursuites et des amendes suite aux violations d'ABC.
par Gillou
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Organisations
L'Expédition financée par le très riche Takanohashi a fait des fouilles au Cambodge avec le soutien de la fondation Rudra avant de connaître un destin tragique pendant un voyage d'agrément au Népal. Tous ses membres ont été déclarés mort après la découverte d'un charnier à l'est du pays.
Takanohashi Yuya, riche playboy parti en 1997 avec une expédition au Cambodge. Déclaré mort après le massacre de l'expédition en août 1998 au Népal.
Okuji Tetsuya, garde du corps de Takanohashi, il aurait été vu à Hong Kong par un dénommé Nails Nelson plusieurs années après le massacre.
Louis Armitage, issu d'une vieille famille française, né en Indochine mais résident à Singapour. Spécialiste mondial des civilisations Angkoriennes, il était l'un des membres fondateur de la Fondation Rudra qui finance des recherches archéologiques dans tout le sud-est asiatique.
Kimura Yukino, membre de la haute bourgeoisie de Tokyo, son père s'est suicidé quand elle avait 14 ans à la suite d'un scandale financier. Sa mère, faible avec sa fille unique, l'a laissé mener une vie légère et insouciante. Sa passion était la photo, elle a même fait une exposition à Ginza. Personne ne semble comprendre pourquoi elle est partie avec Takanohashi qui n'était qu'une relation.
Dr. Otsuka Taito, Psychiatre mais il préfère le terme de "conseiller". Il consultait a des prix prohibitifs. Les femmes le décivent comme charmant, sensible, et pour tout dire irrésistible. Takanohashi Yuya était un de ses patients.
Pooja / Poojha, aucune trace d'elle, pas de photo... Elle semble avoir été la maîtresse de Takanohashi.
Takanohashi Yuya, riche playboy parti en 1997 avec une expédition au Cambodge. Déclaré mort après le massacre de l'expédition en août 1998 au Népal.
Okuji Tetsuya, garde du corps de Takanohashi, il aurait été vu à Hong Kong par un dénommé Nails Nelson plusieurs années après le massacre.
Louis Armitage, issu d'une vieille famille française, né en Indochine mais résident à Singapour. Spécialiste mondial des civilisations Angkoriennes, il était l'un des membres fondateur de la Fondation Rudra qui finance des recherches archéologiques dans tout le sud-est asiatique.
Kimura Yukino, membre de la haute bourgeoisie de Tokyo, son père s'est suicidé quand elle avait 14 ans à la suite d'un scandale financier. Sa mère, faible avec sa fille unique, l'a laissé mener une vie légère et insouciante. Sa passion était la photo, elle a même fait une exposition à Ginza. Personne ne semble comprendre pourquoi elle est partie avec Takanohashi qui n'était qu'une relation.
Dr. Otsuka Taito, Psychiatre mais il préfère le terme de "conseiller". Il consultait a des prix prohibitifs. Les femmes le décivent comme charmant, sensible, et pour tout dire irrésistible. Takanohashi Yuya était un de ses patients.
Pooja / Poojha, aucune trace d'elle, pas de photo... Elle semble avoir été la maîtresse de Takanohashi.
par Gillou
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Personnages
Voici la liste des PNJ croisés à ou évoqués à Singapour.
Katayama Toshikazu, Directeur de la Fondation Rudra, homme subtil, poli et extrèmement dangereux. C'est un Mage Acanthus de talent. Il dirigeait le culte avec Pa Guon Tieng mais les deux ont longtemps été en concurence : Katayama est un redoutable Mage mais Tieng possèdait une armée de sectateurs à ses ordres. Katayama a été arrêté dans le cadre de l'enquête sur sa propriété sur une île à la limite des eaux territoriales de Singapour et il devra expliquer la présence de plusieurs adeptes du Culte ainsi que des restes de plusieurs victimes près d'un monolythe de pierre.
Eugène Teo, rédacteur d'un tabloïd de Singapour, "le Scoop". Ami de Tsuru qui a consulté ses archives et a semblé intéressé par trois séries d'articles. Il est un contact irremplaçable à Singapour.
Satish Narula, jeune artiste visionnaire, il peint des toiles très controversées.
Inspecteur James Barrington, en charge de l'enquête sur les meurtres "ethniques", contact de Yamamoto Kazuya .
Inspecteur Kin Chew Lim, il était en charge de l'enquête sur les meurtres "ethniques" avant de disparaître il y a un an.
Punji Chabout, lié au crime organisé, il est propriétaire d'un entrepôt dont il laisse l'usage au culte.
Yin Wan, 19 ans, entraîneuse au Blue Temple. Elle a peur du Culte mais veut venger son frère assassiné. Elle sait qu'une ou deux fois par mois deux douzaines d'adeptes attendent un camion près du Club sous la houlette d'un certain Pa Guon Tieng.
Wan, fantôme et frère de Yin, il souhaite se venger du culte qui l'a assassiné. Il possède la capacité d'apparaître aux humains, ce qui a passablement traumatisé sa soeur.
Mohamed Noor Hasan, Gardien du Musée de Singapour qui a été attaqué par "la chose dans le brouillard".
Pa Guon Tieng, un vietnamien habitant Singapour où il tenait une échoppe de café en grain. Son appartement à l'étage contient un miroir aux propriétés spéciales et les poudres pour le faire fonctionner. Mastigos malchanceux, son âme est pour le moment enfermée dans une petite boite laquée noire.
Lars Torvak, capitaine alcoolique Suédois du Ivory Wind qui fait la navette entre Singapour et Shanghai, avec un équipage de forbans Chinois.
Ohoiwutun Paul, révérend père d'origine Indonésienne, il a découvert un cadavre laissé par le culte dans le cimetière de Victoria.
Katayama Toshikazu, Directeur de la Fondation Rudra, homme subtil, poli et extrèmement dangereux. C'est un Mage Acanthus de talent. Il dirigeait le culte avec Pa Guon Tieng mais les deux ont longtemps été en concurence : Katayama est un redoutable Mage mais Tieng possèdait une armée de sectateurs à ses ordres. Katayama a été arrêté dans le cadre de l'enquête sur sa propriété sur une île à la limite des eaux territoriales de Singapour et il devra expliquer la présence de plusieurs adeptes du Culte ainsi que des restes de plusieurs victimes près d'un monolythe de pierre.
Eugène Teo, rédacteur d'un tabloïd de Singapour, "le Scoop". Ami de Tsuru qui a consulté ses archives et a semblé intéressé par trois séries d'articles. Il est un contact irremplaçable à Singapour.
Satish Narula, jeune artiste visionnaire, il peint des toiles très controversées.
Inspecteur James Barrington, en charge de l'enquête sur les meurtres "ethniques", contact de Yamamoto Kazuya .
Inspecteur Kin Chew Lim, il était en charge de l'enquête sur les meurtres "ethniques" avant de disparaître il y a un an.
Punji Chabout, lié au crime organisé, il est propriétaire d'un entrepôt dont il laisse l'usage au culte.
Yin Wan, 19 ans, entraîneuse au Blue Temple. Elle a peur du Culte mais veut venger son frère assassiné. Elle sait qu'une ou deux fois par mois deux douzaines d'adeptes attendent un camion près du Club sous la houlette d'un certain Pa Guon Tieng.
Wan, fantôme et frère de Yin, il souhaite se venger du culte qui l'a assassiné. Il possède la capacité d'apparaître aux humains, ce qui a passablement traumatisé sa soeur.
Mohamed Noor Hasan, Gardien du Musée de Singapour qui a été attaqué par "la chose dans le brouillard".
Pa Guon Tieng, un vietnamien habitant Singapour où il tenait une échoppe de café en grain. Son appartement à l'étage contient un miroir aux propriétés spéciales et les poudres pour le faire fonctionner. Mastigos malchanceux, son âme est pour le moment enfermée dans une petite boite laquée noire.
Lars Torvak, capitaine alcoolique Suédois du Ivory Wind qui fait la navette entre Singapour et Shanghai, avec un équipage de forbans Chinois.
Ohoiwutun Paul, révérend père d'origine Indonésienne, il a découvert un cadavre laissé par le culte dans le cimetière de Victoria.
par Gillou
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Personnages
Une liste d'articles du tabloid "le Scoop" étudiés par Tsuru lors de son dernier séjour à Singapour. Ils sont classés par ordre chronologique.
MEURTRE DANS LA BAIE!
SOUPCONS SUR UN REGLEMENT DE COMPTE DANS LA COMMUNAUTE CAMBODGIENNE
Un corps non-identifié d'un Cambodgien a été retrouvé flottant dans la baie mardi dernier.
Bien que l'Inspecteur Kin Chew Lim n'ait fait aucun commentaire, une source exclusive du Scoop a reconnu que le corps était si décomposé qu'aucune identification n'est possible. Selon un expert de la culture cambodgienne, l'histoire récente du Cambodge, la guerre et les massacres par les Khmers Rouges ont laissé beaucoup de vengeances en suspens et cet infortuné repêché dans la baie est peut-être la dernière victime d'une de ces vendettas.
Le Scoop enjoint ses lecteurs ayant des informations sur ce meurtre à contacter la police immédiatement.
- LE SCOOP, 20 février 2000
L'INDIEN EST DANS LE SAC !
LES MEURTRES CONTINUENT !
LA POLICE A DECOUVERT LE CADAVRE D'UN INDIEN dans un sac dans la zone des docks mardi matin aux aurores. D'après la police, il s'agit bien du douzième meurtre.
Bien que l'inspecteur James Barrington n'ait fait aucun commentaire, des sources exclusives du Scoop ont confirmé que la victime était vivante au moment de sa découverte par la police mais qu'elle est morte peu de temps après. L'homme semble avoir été violemment battu et poignardé au milieu de la poitrine.
Nous rappelons à nos lecteurs que le Scoop maintient une récompense pour toute information permettant l'arrestation et la condamnation des meurtriers. Cette récompense s'élève à 2000 dollars depuis le dernier meurtre. Restez sur vos gardes !
- LE SCOOP, 18 août 2002
"J'AI FAILLI Y PASSER !"
Un témoignage de Mohamed Noor Hasan, une victime
Je rentrais à la maison un soir, l'esprit au repos, quand je fus à deux doigts de perdre la vie !
J'ai vu des choses horribles dans ma vie. Je travaille comme gardien dans un musée, et la vue de certaines des choses que l'on exhume des tombes de pays lointains suffit à vous donner des cauchemars. Mais rien ne m'avait préparé à ça.
Je marchais le long de Waterloo Street, près du Bayview Hotel, quand j'ai ressenti une étrange présence. Je me suis tourné, et retourné, il n'y avait que le vide, mais un vide hideusement animé, vivant ! L'odeur humide de la brume qui couvrait la rue a soudainement été remplacée par la puanteur nauséeuse de cheveux que l'on brûle, et j'ai senti cette odeur s'insinuer par sa volonté propre dans mes poumons, rentrer en moi. J'ai commencé à étouffer. Cette chose cherchait à me tuer. Je ne pourrais décrire la sensation de ces tentacules voulant me tuer, et moi étant incapable de les voir.
J'ai dû perdre connaissance, parce que la seule chose dont je me souvienne ensuite, c'est un policier me secouant en me demandant si tout allait bien. Il m'a reconduit à mon immeuble, à travers cette brume qui semble avoir sa vie propre. J'ai démissionné le lendemain et je vais rentrer à Georges Town. Il n'y a pas de tels brouillards chez moi !
- LE SCOOP, 8 octobre 2001
LA TOMBE AFFICHE COMPLET !
LES MEURTRES ETHNIQUES CONTINUENT !
LE REVEREND PAUL OHOIWUTUN A DECOUVERT UNE SCENE GROTESQUE mercredi matin, quand le corps d'un Malais a été vu dans la tombe fraîchement creusée dans le cimetière de Victoria. Les employés du cimetière avaient fini de creuser la tombe la veille au soir, en prévision de la cérémonie du lendemain.
La police pense être en présence de la 9e victime d'une série de meurtres qui semblent viser les membres de la communauté sud-asiatique de notre ville.
Conscient de sa responsabilité devant le bien public, le Scoop offre un récompense de mille dollars pour toute information permettant la captures des responsables de ces crimes.
- LE SCOOP, 8 octobre 2001
SUCCES POUR LES TOILES MAUDITES,
LES OEUVRES D'UN ARTISTE SINGAPOURIEN CHOQUENT LE PUBLIC
LES COLLECTIONNEURS PEUVENT ACHETER maintenant des toiles dont le sujet dépasse en horreur tout ce qui peut se faire en la matière au cinéma ou à la télé.
Les œuvres de Satish Narula, un artiste singapourien, sont aujourd'hui recherchées par les collectionneurs qui sont prêts à mettre le prix pour des toiles d'un tel exotisme.
Notre correspondant en a vu plusieurs douzaines et les a toutes jugées répugnantes. Des jeunes filles enlevées, des monstres dépeçant un homme, des paysages grotesques noyés dans l'ombre, ou des visages grimaçant d'horreur, tout cela n'est qu'un fragment du travail de M. Narula.
Toutes ses œuvres ont été réalisées avec un réalisme extrême et semblent parfois plus proches de la photographie que d'une peinture faite en atelier. L'artiste prétend être en contact avec "d'autres dimensions" dans lesquelles de puissantes créatures existent, et il ajoute que ses œuvres ne sont que le résultat de ses efforts pour rendre intelligibles ces univers.
M. Narula est un employé sans formation artistique dont le succès est pourtant indéniable.
- LE SCOOP, 24 mars 2002
LES MEURTRES ETHNIQUES CONTINUENT !
Scoop offre une récompense !
UN INDONESIEN D'ENVIRON 30 ANS a été retrouvé mort sur les voies derrière la gare de Bugis jeudi dernier. C'est la treizième victime dans une série de meurtres bizarres.
Bien que l'Inspecteur James Barrington n'ait fait aucun commentaire, une source exclusive du Scoop indique que la victime a été vue vivante pour la dernière fois au Blue Temple, un Club de Victoria Street. Il aurait quitté les lieux aux environs de minuit, en état d'ivresse. Notre source assure que la victime travaillait sur les docks.
La police a annoncé suivre plusieurs pistes sérieuses dans les communautés vietnamiennes et cambodgiennes.
Rappelons à nos estimés lecteurs que leur journal promet une récompense pour toute information menant à la capture des meurtriers. Le montant de cette récompense est élevé à 2200 dollars depuis ce dernier meurtre. Restez vigilants !
- LE SCOOP, 24 novembre 2002
Suit un dernier article concernant les "meurtres ethniques", publié après le départ de Tsuru pour Yokohama.
LE JEU DE MASSACRE CONTINUE!
Scoop offre une récompense !
LE CORPS D'UN HOMME NON IDENTIFIE qui a été découvert dans Farrer Park mardi dernier est celui de la quatorzième victime d'une série de meurtres horribles. Le corps était dissimulé dans un fourré, à quelques mètres de la rue.
Bien que l'Inspecteur James Barrington n'ait fait aucun commentaire, une source exclusive du Scoop indique que la victime a été violemment battue pour ensuite être poignardée en plein coeur.
Cette série de meurtres se poursuit depuis plus de trois ans, pour notre plus grande surprise. Notre police nous avait habitué à mieux.
Rappelons à nos estimés lecteurs que leur journal promet une récompense pour toute information menant à la capture des meurtriers. Le montant de cette récompense est élevé à 2400 dollars depuis ce dernier meurtre. Restez vigilants !
- LE SCOOP, 21 janvier 2003
MEURTRE DANS LA BAIE!
SOUPCONS SUR UN REGLEMENT DE COMPTE DANS LA COMMUNAUTE CAMBODGIENNE
Un corps non-identifié d'un Cambodgien a été retrouvé flottant dans la baie mardi dernier.
Bien que l'Inspecteur Kin Chew Lim n'ait fait aucun commentaire, une source exclusive du Scoop a reconnu que le corps était si décomposé qu'aucune identification n'est possible. Selon un expert de la culture cambodgienne, l'histoire récente du Cambodge, la guerre et les massacres par les Khmers Rouges ont laissé beaucoup de vengeances en suspens et cet infortuné repêché dans la baie est peut-être la dernière victime d'une de ces vendettas.
Le Scoop enjoint ses lecteurs ayant des informations sur ce meurtre à contacter la police immédiatement.
- LE SCOOP, 20 février 2000
L'INDIEN EST DANS LE SAC !
LES MEURTRES CONTINUENT !
LA POLICE A DECOUVERT LE CADAVRE D'UN INDIEN dans un sac dans la zone des docks mardi matin aux aurores. D'après la police, il s'agit bien du douzième meurtre.
Bien que l'inspecteur James Barrington n'ait fait aucun commentaire, des sources exclusives du Scoop ont confirmé que la victime était vivante au moment de sa découverte par la police mais qu'elle est morte peu de temps après. L'homme semble avoir été violemment battu et poignardé au milieu de la poitrine.
Nous rappelons à nos lecteurs que le Scoop maintient une récompense pour toute information permettant l'arrestation et la condamnation des meurtriers. Cette récompense s'élève à 2000 dollars depuis le dernier meurtre. Restez sur vos gardes !
- LE SCOOP, 18 août 2002
"J'AI FAILLI Y PASSER !"
Un témoignage de Mohamed Noor Hasan, une victime
Je rentrais à la maison un soir, l'esprit au repos, quand je fus à deux doigts de perdre la vie !
J'ai vu des choses horribles dans ma vie. Je travaille comme gardien dans un musée, et la vue de certaines des choses que l'on exhume des tombes de pays lointains suffit à vous donner des cauchemars. Mais rien ne m'avait préparé à ça.
Je marchais le long de Waterloo Street, près du Bayview Hotel, quand j'ai ressenti une étrange présence. Je me suis tourné, et retourné, il n'y avait que le vide, mais un vide hideusement animé, vivant ! L'odeur humide de la brume qui couvrait la rue a soudainement été remplacée par la puanteur nauséeuse de cheveux que l'on brûle, et j'ai senti cette odeur s'insinuer par sa volonté propre dans mes poumons, rentrer en moi. J'ai commencé à étouffer. Cette chose cherchait à me tuer. Je ne pourrais décrire la sensation de ces tentacules voulant me tuer, et moi étant incapable de les voir.
J'ai dû perdre connaissance, parce que la seule chose dont je me souvienne ensuite, c'est un policier me secouant en me demandant si tout allait bien. Il m'a reconduit à mon immeuble, à travers cette brume qui semble avoir sa vie propre. J'ai démissionné le lendemain et je vais rentrer à Georges Town. Il n'y a pas de tels brouillards chez moi !
- LE SCOOP, 8 octobre 2001
LA TOMBE AFFICHE COMPLET !
LES MEURTRES ETHNIQUES CONTINUENT !
LE REVEREND PAUL OHOIWUTUN A DECOUVERT UNE SCENE GROTESQUE mercredi matin, quand le corps d'un Malais a été vu dans la tombe fraîchement creusée dans le cimetière de Victoria. Les employés du cimetière avaient fini de creuser la tombe la veille au soir, en prévision de la cérémonie du lendemain.
La police pense être en présence de la 9e victime d'une série de meurtres qui semblent viser les membres de la communauté sud-asiatique de notre ville.
Conscient de sa responsabilité devant le bien public, le Scoop offre un récompense de mille dollars pour toute information permettant la captures des responsables de ces crimes.
- LE SCOOP, 8 octobre 2001
SUCCES POUR LES TOILES MAUDITES,
LES OEUVRES D'UN ARTISTE SINGAPOURIEN CHOQUENT LE PUBLIC
LES COLLECTIONNEURS PEUVENT ACHETER maintenant des toiles dont le sujet dépasse en horreur tout ce qui peut se faire en la matière au cinéma ou à la télé.
Les œuvres de Satish Narula, un artiste singapourien, sont aujourd'hui recherchées par les collectionneurs qui sont prêts à mettre le prix pour des toiles d'un tel exotisme.
Notre correspondant en a vu plusieurs douzaines et les a toutes jugées répugnantes. Des jeunes filles enlevées, des monstres dépeçant un homme, des paysages grotesques noyés dans l'ombre, ou des visages grimaçant d'horreur, tout cela n'est qu'un fragment du travail de M. Narula.
Toutes ses œuvres ont été réalisées avec un réalisme extrême et semblent parfois plus proches de la photographie que d'une peinture faite en atelier. L'artiste prétend être en contact avec "d'autres dimensions" dans lesquelles de puissantes créatures existent, et il ajoute que ses œuvres ne sont que le résultat de ses efforts pour rendre intelligibles ces univers.
M. Narula est un employé sans formation artistique dont le succès est pourtant indéniable.
- LE SCOOP, 24 mars 2002
LES MEURTRES ETHNIQUES CONTINUENT !
Scoop offre une récompense !
UN INDONESIEN D'ENVIRON 30 ANS a été retrouvé mort sur les voies derrière la gare de Bugis jeudi dernier. C'est la treizième victime dans une série de meurtres bizarres.
Bien que l'Inspecteur James Barrington n'ait fait aucun commentaire, une source exclusive du Scoop indique que la victime a été vue vivante pour la dernière fois au Blue Temple, un Club de Victoria Street. Il aurait quitté les lieux aux environs de minuit, en état d'ivresse. Notre source assure que la victime travaillait sur les docks.
La police a annoncé suivre plusieurs pistes sérieuses dans les communautés vietnamiennes et cambodgiennes.
Rappelons à nos estimés lecteurs que leur journal promet une récompense pour toute information menant à la capture des meurtriers. Le montant de cette récompense est élevé à 2200 dollars depuis ce dernier meurtre. Restez vigilants !
- LE SCOOP, 24 novembre 2002
Suit un dernier article concernant les "meurtres ethniques", publié après le départ de Tsuru pour Yokohama.
LE JEU DE MASSACRE CONTINUE!
Scoop offre une récompense !
LE CORPS D'UN HOMME NON IDENTIFIE qui a été découvert dans Farrer Park mardi dernier est celui de la quatorzième victime d'une série de meurtres horribles. Le corps était dissimulé dans un fourré, à quelques mètres de la rue.
Bien que l'Inspecteur James Barrington n'ait fait aucun commentaire, une source exclusive du Scoop indique que la victime a été violemment battue pour ensuite être poignardée en plein coeur.
Cette série de meurtres se poursuit depuis plus de trois ans, pour notre plus grande surprise. Notre police nous avait habitué à mieux.
Rappelons à nos estimés lecteurs que leur journal promet une récompense pour toute information menant à la capture des meurtriers. Le montant de cette récompense est élevé à 2400 dollars depuis ce dernier meurtre. Restez vigilants !
- LE SCOOP, 21 janvier 2003
par Gillou
publié dans :
Livres et documents
Ces documents ont été retrouvés dans le coffre de la propriété Takanohashi. Ils ont fait l'objet d'étude intensive de la part de leur ancien propriétaire, Monsieur Takanohashi Yuya.
1. "Vie et mort d'un Dieu", par Joseph Desalle:
Copie manuscrite unique du journal d'un artiste Français arrivant à Angkor en 1880, aux premiers temps de la redécouverte par les Français. Il parle d'un culte mené par plusieurs centaines d'esclaves héréditaires vivant sur le site d'un temple (dont il ne donne pas la localisation) et de son initiation au sein du groupe. La reliure du livre est en peau humaine. Desalle était fou au moment de la rédaction et il décrit par le menu les cérémonies orgiaques du Culte. Il parle également du sanctuaire secret dans le temple. Une traduction dactylographiée en japonais est conservée dans le coffre.
Extrait :
"Ses angles étaient magnifiques, et comme issus d'une géométrie venue d'un autre monde. J'étais fasciné par leur radieuse et hideuse beauté, et je pensais à ces fous sous le soleil jugeant erronée et primitive l'architecture de ce lieu sans savoir ce qu'il renferme. Je me mis à rire à la vue de tout ce qu'ils ne voyaient pas. Et quand les six brasiers s'illuminèrent et que les mots furent prononcés, Il vint à moi, dans toute la splendeur et la gloire d'un Dieu et je mit à rêver de mon sang coulant de mes poignets et faisant de moi un Dieu !"
2. Les textes du Dragon Noir, notes de la Société Secrète du Dragon Noir
Ces documents dactylographiés en japonais sont conservés dans une caisse de métal portant le symbole de la Keimpeitai. Ils proviennent principalement de sources militaires et des différents informateurs de la Société du Dragon Noir. Il y a de nombreux rapports concernant la Mandchourie et l'activité Russe dans la région. Certains passages font référence à un contenu clairement ésotérique et sont nettement plus obscurs.
Extraits :
"Il est dit que le savoir se mérite, que seuls ceux qui cherchent à comprendre y parviennent, mais certains savoirs semblent vous poursuivre sans répit ou merci".
"Il reste des reliques de cités si anciennes qu'elles existent depuis bien avant l'arrivée des hommes, faites de pierres noires d'une impossible antiquité, couvertes de glyphes gravées par une race de Dieux détruits ou dispersés dans les recoins les plus sombres de la terre. Le Monolithe qui a été déplacé depuis la Micronésie n'en est qu'un exemple. Le Butsuda Shakya no Kinki no Kyoten fait référence à un autre lieu, Ixaxar, abritant la noire pierre de prière d'une race aborigène vivant cachée dans le désert. Ces reliques d'un sombre passé sont les clefs d'un secret perdu, oublié par les civilisations modernes, mais vénéré par ceux qui se souviennent de ces cités dont ils sont les héritiers.
"Un excellent exemple [des activités de cette tribu] est le culte autour d'un Monolithe près de l'île Kusaie, en Micronésie. Ces sauvages vénéraient une divinité qu'ils appelaient Nak, le Seigneur de Noirceur, et pratiquaient toutes une série de rites infâmes avant que notre marine y mette un terme."
"Le désert à nos portes et les îles enfouies sous la mer renferment des rocs où leur sceau et leurs mises en gardes sont gravés, mais qui osera contempler la cité enfuie sous les sables, ou explorer les tours scellées des Abysses, couvertes d'algues et de fange millénaires ?"
"Ils marchent, solitaires et ignorés, là où les Paroles ont été dites et les Rites exécutés au temps de leur splendeur. Ils embrasent la forêt et renversent les murs de la ville, pourtant ni la forêt ni la ville ne retient la main qui frappe. Leurs doigts étreignent notre gorge, pourtant nous ne Les voyons pas; Leurs refuges sont au coeur de nos espaces les plus sacrés."
1. "Vie et mort d'un Dieu", par Joseph Desalle:
Copie manuscrite unique du journal d'un artiste Français arrivant à Angkor en 1880, aux premiers temps de la redécouverte par les Français. Il parle d'un culte mené par plusieurs centaines d'esclaves héréditaires vivant sur le site d'un temple (dont il ne donne pas la localisation) et de son initiation au sein du groupe. La reliure du livre est en peau humaine. Desalle était fou au moment de la rédaction et il décrit par le menu les cérémonies orgiaques du Culte. Il parle également du sanctuaire secret dans le temple. Une traduction dactylographiée en japonais est conservée dans le coffre.
Extrait :
"Ses angles étaient magnifiques, et comme issus d'une géométrie venue d'un autre monde. J'étais fasciné par leur radieuse et hideuse beauté, et je pensais à ces fous sous le soleil jugeant erronée et primitive l'architecture de ce lieu sans savoir ce qu'il renferme. Je me mis à rire à la vue de tout ce qu'ils ne voyaient pas. Et quand les six brasiers s'illuminèrent et que les mots furent prononcés, Il vint à moi, dans toute la splendeur et la gloire d'un Dieu et je mit à rêver de mon sang coulant de mes poignets et faisant de moi un Dieu !"
2. Les textes du Dragon Noir, notes de la Société Secrète du Dragon Noir
Ces documents dactylographiés en japonais sont conservés dans une caisse de métal portant le symbole de la Keimpeitai. Ils proviennent principalement de sources militaires et des différents informateurs de la Société du Dragon Noir. Il y a de nombreux rapports concernant la Mandchourie et l'activité Russe dans la région. Certains passages font référence à un contenu clairement ésotérique et sont nettement plus obscurs.
Extraits :
"Il est dit que le savoir se mérite, que seuls ceux qui cherchent à comprendre y parviennent, mais certains savoirs semblent vous poursuivre sans répit ou merci".
"Il reste des reliques de cités si anciennes qu'elles existent depuis bien avant l'arrivée des hommes, faites de pierres noires d'une impossible antiquité, couvertes de glyphes gravées par une race de Dieux détruits ou dispersés dans les recoins les plus sombres de la terre. Le Monolithe qui a été déplacé depuis la Micronésie n'en est qu'un exemple. Le Butsuda Shakya no Kinki no Kyoten fait référence à un autre lieu, Ixaxar, abritant la noire pierre de prière d'une race aborigène vivant cachée dans le désert. Ces reliques d'un sombre passé sont les clefs d'un secret perdu, oublié par les civilisations modernes, mais vénéré par ceux qui se souviennent de ces cités dont ils sont les héritiers.
"Un excellent exemple [des activités de cette tribu] est le culte autour d'un Monolithe près de l'île Kusaie, en Micronésie. Ces sauvages vénéraient une divinité qu'ils appelaient Nak, le Seigneur de Noirceur, et pratiquaient toutes une série de rites infâmes avant que notre marine y mette un terme."
"Le désert à nos portes et les îles enfouies sous la mer renferment des rocs où leur sceau et leurs mises en gardes sont gravés, mais qui osera contempler la cité enfuie sous les sables, ou explorer les tours scellées des Abysses, couvertes d'algues et de fange millénaires ?"
"Ils marchent, solitaires et ignorés, là où les Paroles ont été dites et les Rites exécutés au temps de leur splendeur. Ils embrasent la forêt et renversent les murs de la ville, pourtant ni la forêt ni la ville ne retient la main qui frappe. Leurs doigts étreignent notre gorge, pourtant nous ne Les voyons pas; Leurs refuges sont au coeur de nos espaces les plus sacrés."
par Gillou
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Livres et documents